EDITORIAL
Si quelques centaines de milliers de foyers français ont passé le réveillon du 31 décembre comme l'avaient passé leurs arrières grands-parents en 1900, à la lueur des bougies et sans autre chauffage que la cheminée (à condition d'en avoir une), ce n'est pas à cause du très annoncé bogue de l'an 2000. Quand le pétrolier Erika a fait naufrage, provoquant ainsi une marée noire sur les côtes occidentales françaises, puis, quelques jours plus tard, lorsqu'une tempête s'est abattue sur l'ensemble du pays, les plus pessimistes de mes concitoyens y ont vu les prémisses des catastrophes qui allaient se produire le 1er janvier 2000 à 0h00. Le croyez-vous ? Même le compte à rebours des heures avant cette date fatidique, installé sur la tour Eiffel, s'est arrêté vers 17h00 alors qu'il fonctionnait fort bien depuis 3 ans !
Et puis, ... rien ! Ou plutôt "rien de plus".
En effet, nous sommes un certain nombre à penser que c'est déjà trop.
Comme le fameux bogue n'a pas eu lieu -celui du 29 février non plus- nous pouvons donc retourner, en toute sérénité, autour du numéro 7 de Bonjour de France !
PROCHAIN NUMERO DE BONJOUR DE FRANCE EN JUILLET 2000
Vos réactions : Sylvie Delfaut
prof.azurlingua@wanadoo.fr