FAIRE DU ROLLER A NICE

Et hop ! Tous sur les patins.

L’important n’est pas de bien savoir patiner mais plutôt de participer. On se retrouve toute une bande pour une petite ballade sur la Promenade des Anglais, un peu comme un rituel, tous les mercredis vers 18h30 et c’est parti. Les faibles sont conduits par les forts et l’apprentissage est permanent. Ici pas de professionnels, rien que des amis qui se promènent un peu plus vite que les habitués. Pas de compétition, rien à gagner si ce n’est quelques grammes après avoir englouti la " socca " (spécialité niçoise : galette de farine de pois chiches) lors de la pause restauration et de légères courbatures dans les fessiers. Vous savez ces muscles que l’on ne fait jamais travailler….

Enfin vers 21hOO, après un dernier virage croisé, c’est le moment de se quitter. Certains vont rentrer directement se coucher ; déjà trop fatigués. Pour les autres c’est le début de la nuit et les bars de la vieille ville leur tendent les bras.

Mais qu’est ce qu’ils font ces trois là ? Ils n’ont pas retiré leurs patins ; ils se regardent et partagent un sourire, un clin d’oeil ? ? ? ?

Ils savent qu’après le départ des autres, commence la vraie nuit du roller. C’est maintenant que la ville va leur appartenir, que les voitures ne vont plus exister que sous la forme de vulgaires obstacles à contourner…A eux les trottoirs et le goudron des rues. Plus de barrières ni de feux rouges.

Rien que la douceur de la nuit et Nice dans toute sa splendeur retrouvée.

Une ville et son architecture. Une ville et ses quartiers.
C’est beau une ville, la nuit……………..

 

Vos réactions : Christophe Fresson AZURLINGUA: animation@azurlingua.com