BRÈVES NOUVELLES DE NICE

SPORTS ET DISTRACTIONS

C’est un plaisir insolite que peuvent se permettrent les Niçois entre les 5 décembre et 3 janvier : celui du patin à glace sous les palmiers, à quelques pas de la plage… En effet, une vraie patinoire de glace de 450m² a été installée au centre de la ville. Elle est entourée d'un village de Noël où des santonniers, artisans et créateurs d’art proposent leurs œuvres. Des exhibitions de patinage artistique et de hockey sur glace sont offertes au public les vendredis et samedis soirs.

 

ART ET CULTURE

Le Musée des Arts asiatiques a ouvert ses portes en octobre. C’est le seul bâtiment en Europe à avoir été construit par le célèbre architecte japonais Kenzo Tange qui a voulu en faire " un cygne qui flotte sur l’eau d’un lac paisible sur les bords de la Méditerranée, au milieu d’une végétation luxuriante".

Pari réussi pour une construction qui allie harmonieusement le marbre blanc, le verre et l’eau et qui en fait " un bijou tout blanc qui brille sur la Côte d’Azur ".

Les pièces exposées, venues de nombreux pays d’Asie, sont mises en valeur de façon aérée dans des salles classées par pays. Un audioguide, mis gracieusement à la disposition des visiteurs en plusieurs langues, permet à ceux-ci d’obtenir toutes les informations concernant les œuvres.

Ouvert tous les jours sauf le mardi de 10h à 17h (18h du 01/05 au 15/10).

 

NECROLOGIE :

Samedi 21 novembre, Nice a célébré en grandes pompes les funérailles de son ancien maire, Jacques Médecin, dans la cathédrale de la ville. Le destin de Nice est étroitement lié à la famille Médecin qui, par l’intermédiaire du père, Jean, puis de son fils, Jacques, a présidé aux commandes de la cité pendant 70 ans. Jacques Médecin, ami intime du leader du Front National J.M. Le Pen, avait interrompu son mandat de maire lorsqu’il s’était enfui en septembre 1990 en Uruguay. En effet, il craignait des poursuites judiciaires à la suite de nombreux scandales politico-financiers et autres détournements de fonds. Il y a été néanmoins arrêté en 1993, puis extradé en 1994 et il a dû exécuter une peine de prison de plus d’un an. Retourné en Uruguay, il avait déclaré au cours d’une interview n’avoir qu’un seul regret : celui que " les Niçois puissent penser qu’il était parti comme un voleur ". A voir le grand nombre de Niçois venus lui rendre un dernier hommage, beaucoup ne semblent pas lui tenir rigueur d’avoir laissé un endettement de 15 000 FF à chacun des 450 000 habitants que compte Nice.


Vos réactions : Agnès BONNOT : Info@azurlingua.com